Tesla

ELON MUSK SAIT JOUER SUR LES MOTS

Chers lecteurs, je considère Jacques Duval comme mon ami et je suis TRÈS FIER de pouvoir compter sur lui en tant que chroniqueur régulier sur roulezelectrique.com. Je remercie le commanditaire Bourgeois Chevrolet qui rend cela possible.  Il nous partagera sa propre expérience, bien sûr, mais aussi émettra son opinion sur l’évolution de tout «l’écosystème» qui a trait à l’électrification des transports.

Sylvain Juteau

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Tout le monde ou à peu près s’entend pour dire qu’Elon Musk, le génie derrière Tesla, possède de grandes qualités, mais qu’il ne s’exprime pas avec la facilité d’un orateur de premier plan, un aspect dans lequel Steve Jobs par exemple était passé maître. La télévision ne le sert pas bien et son élocution est souvent hésitante. C’est sans doute la raison pour laquelle il préfère transmettre ses messages via Twitter.

S’il semble souvent à court de mots, on ne peut cependant lui reprocher de ne pas savoir jouer sur les mots. C’est précisément ce qu’il a fait il y a quelques jours sur la fameuse histoire du « range anxiety » (l’angoisse de l’autonomie). Nous étions tout un groupe l’autre jour (propriétaires de Tesla et autres), et aucun n’a pu deviner ce que renfermait la déclaration de M. Musk et comment il allait s’y prendre pour diminuer la crainte de la panne électrique. En ce qui me concerne, je croyais que Tesla équiperait la Model S d’un système qui dès que l’auto n’a plus que 100 km d’autonomie, ferait fonctionner la voiture au minimum de ses capacités en réduisant la vitesse, en exploitant davantage le recouvrement d’énergie au freinage et quelques autres astuces. Dès l’annonce du grand secret, on s’est rendu compte que notre bonhomme savait comment susciter de la curiosité et tourner autour du pot.

Ce qui a été mis de l’avant, en fait, c’est une utilisation plus rationnelle des logiciels électroniques afin que le système pense pour le conducteur. Dès que la réserve électrique est trop basse, le GPS se transforme en surveillant et vous indique la borne Tesla la plus rapprochée que vous pouvez atteindre avec l’autonomie restante. L’ordinateur fait même plus en vous emmenant « par la main » au poste de recharge. Dans cette optique, c’est une innovation qui a beaucoup de bon sens pourvu que vous habitiez les États-Unis. Pour nous, pauvres Canadiens, cette amélioration ne change pratiquement rien, sauf si l’on se déplace aux États-Unis. Vivement, l’installation d’une bonne centaine de bornes Tesla un peu partout au Québec.

En ce qui a trait aux autres commodités offertes, j’attendrai d’avoir pris possession de ma nouvelle Tesla Model S P85D samedi soir prochain le 28 mars.

À la prochaine.

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