
Détroit d’Ormuz fermé, pompes en feu : pourquoi l’électrique fait plus de sens que jamais
Depuis le début du conflit armé entre les États-Unis, Israël et l’Iran au début de mars 2026, les automobilistes québécois subissent une hausse vertigineuse du prix à la pompe. En deux semaines à peine, l’essence ordinaire a grimpé d’environ 30 cents le litre dans la province. Les propriétaires de véhicules électriques, eux, regardent la situation avec un certain soulagement : leur facture énergétique demeure stable grâce à l’hydroélectricité québécoise. Une flambée causée par la fermeture du détroit d’Ormuz Selon les données de la Régie de l’énergie du Québec, le prix moyen de l’essence ordinaire à Montréal est passé de 144…



































